L'appel de l'eau : quart d’heure vs quatre heures

J’avais tout prévu : le maillot, les lunettes, la serviette. Depuis le début de l’après-midi, pourtant, quelque chose clochait. Une baisse de régime sournoise, une faim tenace qui me rattrapait, alors que j’avais déjeuné plus que d’habitude. J’avais pourtant anticipé. Les heures passaient, et avec elles, mon énergie s’évaporait.
À la fin de ma réunion, une seule idée en tête : faire un quatre heure. Pas une heure, pas un entraînement intensif, ni même 15 minutes dans l’eau, le temps de me réveiller, de chasser cette lassitude qui collait à ma peau.
J’ai sauté sur le fruit d’été que j’avais mis de côté. Pas de temps à perdre. Parfois, le corps a besoin de moins pour retrouver plus. Et aujourd’hui, c’était ça : un quatre heure pour tout remettre à l’endroit.
Faire un quart d’heure ? Non, juste un quatre heures.