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Nutrition8 août 2026

Nourrir la routine : l’hydratation comme pilier

On ne tient pas une saison d’entraînement avec un estomac vide, une discipline vacillante ou une hydratation négligée. La fatigue du lendemain n’est pas une fatalité, mais souvent le signe d’un corps mal réapprovisionné, des électrolytes oubliés, une récupération à la dérive.

Ma règle est simple : avant, pendant, après. La veille au soir, un repas chaud et équilibré. Pendant la séance, des gorgées régulières. Et après ? C’est là que tout se joue. Dès que je quitte l’eau, ma gourde se vide pendant le trajet du retour, boostée par une pastille d’électrolytes. Ce geste, c’est mon contrat avec moi-même : réparer ce que l’effort a pris.

Ce qui compte vraiment, c’est le rituel. La gourde toujours à portée de main, avec un geste routinier en sortant de l’eau. L’hydratation ne s’improvise pas : elle se planifie, comme les repas, comme les séances. Après l’effort, c’est l’hydratation qui pose les bases de demain. Sans elle, la fatigue s’installe.

Mais je veux aller plus loin. Parce que vider ma gourde ne suffit plus. Il me faut anticiper la récupération : boire davantage dans les heures qui suivent, surveiller les signaux de mon corps. Moins de fatigue au réveil. Plus de tonus. Une routine où l’eau n’est pas un détail, afin ne jamais laisser la soif ou la déshydratation gâcher l’effort d’hier — ni celui de demain.